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Chronos
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Âge: 30 ans
Focus: Gestuel
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MessagePosté le: Ven 6 Aoû - 12:38 (2010)    Sujet du message: Chronos Répondre en citant

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Chronos Julio Alberto Del Vaquero




Nom : Del Vaquero

Prénom : Chronos Julio Alberto, mais rares sont les gens qui l’appelle de son nom entier

Age : La trentaine, il a arrêté de compter au bout d’un moment

Origine : Espagne

Race : Sorcier transformé en chien

Histoire

    L’existence du jeune Chronos Julio Alberto débuta un beau matin dans la ville de Santa Fariaz. Connaissez-vous Santa Fariaz ? Non ?
    Et bien il est temps d’approfondir légèrement votre géographie sorcière. Voyez Madrid, le chaud soleil d’Espagne, le flamenco, les toreros. Et sous l’agitation ambiante de la surface, sans que les moldus ne soupçonne son existence, Santa Fariaz. La capitale sorcière souterraine de l’Espagne. On y pénètre par des entrées situées sous les arènes de corridas.

    L’atmosphère quoique moite et étouffantes aux premiers instants respire la magie. Bars, tavernes où la traditionnelle sangria prend des aspects irrationnels et des effets spectaculaires, commerces en tout genres, volière géante sont installé dans le centre de la ville souterraine. Et aux alentours, habitations de particuliers. Voilà Santa Fariaz, éclairé tout le jour grâce à des milliers de sortilèges plus ou moins perfectionnés, approvisionnée par des Mages Passeurs, employés du Ministère de la Magie qui passent leurs temps à faire des allées et venus entre la ville souterraine et la surface. La majorité de la population ne quitte pas la ville qui se suffit par elle-même et n’a donc que très peu de contact avec le Monde du Dessus.

    Nous disions donc que c’est dans cette ville que le jeune Chronos Julio Alberto vint au monde. Fils unique « de la Familia Del Vaquero », noble famille espagnol, il vécut une enfance particulièrement simple et choyée. El Señor Vaquero avait en sa possession une petite fortune qui le dispensait de travailler et avait été des plus heureux de se retrouver avec un héritier masculin qui perpétuerait son nom. Il avait épousé une jeune Passeuse et criait à qui pouvait l’entendre que le sang qui coulait dans les veines de son fils était pur depuis plus de dix générations. La vie de Chronos Julio Alberto se dispensa donc en cours de solfège, de flamenco, en visionnage de corrida et selon la devise de « Toujours plus pur » ses parents ayant en effet en horreur les sangs mêlés ou sangs de bourbes. Le petit Chronos Julio Alberto fut élevé dans l’amour des arts et le mépris du sorcier impur en général. Enfant discret quoique têtu et volontaire, le jeune garçon aimait savoir que sa famille était supérieure à celle de ses petits camarades sur le plan financier et ne se gênait pas pour le faire remarquer à tous ceux qu’il croisait.

    Chronos Julio Alberto connut sa première très grande contrariété le jour de son treizième anniversaire, où son père lui apprit qu’étant un sorcier de la lignée Del Vaquero, il devrait, comme ses ancêtres avant lui quitter la maison pour partir en apprentissage. Ebahissement total. Le petit garçon se souvient encore de sa mine contrariée et de la pensée retenue qu’il ne devait s’agir que d’une plaisanterie grotesque. Et de sa figure qui avait pâlit de plus en plus alors que son père lui annonçait qu’il lui avait déjà trouvé un maître d’apprentissage dans le sud du pays. Le lendemain de cette nouvelle, le jeune Chronos Julio Alberto qui n’avait connu que luxe et opulence se vit contraint de faire ses bagages et d’être brutalement mit à la porte par son paternel.

    A treize ans et des poussières, sans un sous en poche, avec pour seul bagages une valise remplie de quelques vêtements et d’une adresse incertaine, il n’est pas sans dire que le petit Chronos Julio Alberto était tout bonnement désespéré. Ah ! Il pleura longtemps, accroupit sous le pas de la porte, espérant qu’on finisse par lui ouvrir afin qu’il retrouve sa petite vie toute simple. Personne n’ouvrit. Et après quelques heures, lorsqu’il n’eut plus aucune larme à pleurer, le petit garçon se releva, renifla bruyamment et essuya sa figure dégoulinante de larme avec sa manche. Puis il regarda un peu mieux l’adresse qu’on venait de lui donner et la mort dans l’âme, commença à marcher en se demandant comment il pourrait y arriver. Ce fût un garçon devenu tout timide qui s’avança vers un gens d’arme en lui tendant son petit bout de papier. Si Chronos Julio Alberto était déjà désespéré, il le devint encore davantage en apprenant qu’il allait devoir quitter la ville de Santa Fariaz. Monter à la surface… Même dans ses cauchemars les plus atroces, jamais, au grand jamais cette pensée n’avait effleurée son esprit. Il pleura beaucoup, pleurnicha en songeant que le monde était bien injuste et que ses parents étaient des personnes indignes pour lui faire une chose pareille. Pas bien débrouillard, Chronos Julio Alberto trouva néanmoins une infime dose de courage pour pousser une trappe et découvrir la lumière du soleil. Le garçonnet s’émerveillait d’un rien, était éblouit de sentir cette chaude caresse qui courait sur sa peau, découvrit petit à petit le monde qui l’entourait.

    Il apprit également à demander de l’aide aux gens qu’il croisait, à se débrouiller seul pour retrouver son chemin. C’est que le sud du pays, ça paraissait si loin ! Il y parvint. Mit plusieurs semaines, mais finit par y parvenir. Ah, comme il était fier, ce petit, alors qu’il frappait hardiment à la porte de l’adresse qu’il cherchait depuis si longtemps. C’était une petite habitation pittoresque, qui ne valait pas la peine qu’on s’y intéresse plus que ça. Sa devanture était sobre, triste et terne, et s’il ne l’avait pas recherché, le petit garçon serait passé devant sans la voir. Il fût au combien surpris lorsqu’il aperçut un petit homme ventripotent qui vint à la porte pour lui ouvrir. Il crût à l’erreur, ne comprit pas tout de suite que son maître d’apprentissage serait ce personnage grassouillet vêtu de guenilles à l’allure grotesque. Il se prénommait Don Orlando et Chronos Julio…Oh, appelons le tout bonnement Chronos. Chronos, donc, mit un certain temps avant de lui faire confiance et de le prendre au sérieux mais lui dévoua par la suite un respect sans faille.

    Au début de son apprentissage, Don Orlando lui avait posé une question. « Hidalgo, que souhaites-tu faire de ta vie ? » Question à laquelle il avait répondu qu’il n’en savait rien. Ah, il faut savoir que si Chronos appelait Don Orlando « Maître », ce dernier le nommait Hidalgo, par pure plaisanterie, car en catalan, se mot signifie fils de noble car Chronos avait gardé des manières princières. Il toucha donc à tout, apprit des bases de métamorphose, de sortilèges, de notions élémentaires, une pointe d’Histoire ici ou là, beaucoup de charmes et d’enchantement, de la potion…Quant au vol sur balai, il n’eut que quelques séances de pratiques et beaucoup de théorie car Orlando avait ce moyen de transport en horreur.

    Une année s’était écoulée, pleine de petits bonheur, de grandes peines, de maladresses honteuses, de réussites grandioses, de découvertes faramineuses. Les deux individus avaient apprit à se connaître et se tenaient désormais en haute estime l’un de l’autre. Et Don Orlando avait reposé cette même question au petit Chronos à la fin d’un cours de métamorphose. « Hidalgo, que souhaites-tu faire de ta vie ? » à cette question, le jeune garçon avait prit le temps de réfléchir puis avait répondu d’une voix affirmée. « Maître, je ne saurais dire avec exactitudes ce à quoi je désire passer le restant de mes jours. Mais je voudrais vous dire que j’aime les potions et la métamorphose et que je souhaiterais me spécialiser sur cette voie. »
    « Qu’il en soit ainsi Hidalgo, nous nous focaliserons donc sur ces deux matières.»

    Au bout de quelques mois, Chronos su dire avec précision ce qu’il désirait faire de ces connaissances. Le jeune garçon aimait à combiner les potions et la métamorphose, et bientôt sa grande passion fût de créer des potions qui métamorphosait le métabolisme humain. Il se livra en premier lieu à des expériences animales, dans le secret de Don Orlando car il craignait que son Maître n’approuve pas ses pratiques. Il arrivait à modifier certaines apparences, créer des lapins cracheurs de feu comme des petits dragonneaux ou des hamsters qui semblaient pouvoir respirer sous l’eau. Grâce à quelques potions et des heures passées à débattre sur le fait d’ajouter tel ou tel ingrédient à ses mixtures. Les effets de ces mélanges ne le lassaient jamais et il aimait à jouer au savant fou dans le mystère le plus complet. Au, bien sûr, tous les animaux ne survivaient pas… Mais il y en avait tellement ! Et puis, Chronos n’aimait pas les animaux. Il les trouvait inutiles, en plus, leurs poils le faisaient éternuer.

    Sans doute que Don Orlando devait se douter de quelques choses. Chronos craignit à plusieurs reprises qu’il ne le réprimande. Mais ce dernier feignit de ne rien apercevoir. Et l’apprentissage de Chronos continua. Il passa encore trois ans à se perfectionner sur des potions de toutes sortes. Un jour son Maître lui posa la question : « Hidalgo, que souhaites tu faire de ta vie ?». Question à laquelle il répondit tout bas « Maître. Voilà bientôt cinq ans que j’étudie à vos côtés et je vois que votre savoir est immense, et je vous remercie de m’en avoir accordé une partie. Mais je crois que je veux rentrer à Santa Fariaz et gagner ma vie avec les connaissances que j’ai à présent. » « Le monde est vaste Hidalgo, et il y à temps à voir… Mais tu souhaites retourner sur la terre qui t’a vue naître et tu es libre de tes propres choix. Hidalgo dis moi juste ce que tu vas y faire ? » « Maître, je souhaite devenir apothicaire. » Et il en fut ainsi. Chronos quitta Don Orlando et refit le chemin qu’il avait fait cinq ans plus tôt pour revenir à Santa Fariaz. Le trajet lui parut nettement plus court, bien plus simple. Au cours de ces années d’apprentissage, le jeune homme avait gagné en confiance en lui et en savoir-faire. Il retourna dans la ville souterraine.

    Il retrouva sa famille, bien que son cœur ait conservé toute l’amertume qu’il avait ressentit à l’égard de ses parents. Il ne s’attarda que quelques semaines dans son logis avant de décider de prendre une chambre à l’hôtel. Ce qui était, lui se, la meilleure façon de continuer à voler de ses propres ailes. Il avait dix sept ans, était majeur, et le manque d’argent l’y poussant, il s’engagea comme apprenti chez un apothicaire. Là il apprit la proximité du commerce avec la clientèle, comment vendre une potion à telle ou telle personne, disposer la devanture de la boutique de façon à ce qu’elle attire l’œil. Le jeune homme apprenait vite et aimait ce qu’il faisait. Il plaçait son maigre salaire de côté afin de pouvoir ouvrir sa propre boutique.

    Alors que sonnait son vingt deuxième anniversaire, il se lança. Il fit ses bagages, quitta son poste d’apprenti, retira ses économies de la banque et sortit de Santa Fariaz. La chaleur du soleil lui manquait et il songeait à installer sa boutique loin de toutes concurrences. Après quelques recherches, il avait trouvé un petit village sorcier dans l’est de l’Espagne. Il s’y installa. Les débuts furent difficiles, mais bien vite il réussit à gagner une petite clientèle fidèle qui fit parler de lui. Sa popularité se propagea et étant le seul apothicaire du coin, il vit bientôt arriver de plus en plus de monde dans sa boutique. Ah ! Il était heureux Chronos ! L’histoire aurait put même se finir ainsi. Un commerce prospère, des connaissances faramineuses…mais c’était sans compter le fait que Chronos avait continué ses expériences. Agé d’environ trente ans, l’idée de fonder famille ne le séduisait guère car Chronos poursuivait un rêve : celui de découvrir le secret de l’immortalité. On pouvait faire tellement de chose avec des potions ! Alors en créer une qui saurait vous rendre immortel…c’était la gloire, la notoriété, le renom assuré ! On se souviendrait de son nom pour des siècles et des siècles, on apprendrait son nom aux jeunes sorciers. Oh, pour ça, Chronos voulait durer dans le temps. Alors il passait son temps libre à poursuivre cette chimère.

    Et un jour, il lui sembla avoir réussit. Il était certain de tous ses calculs, tout était prometteur. Il lui fallait seulement un testeur. Il se souvient encore de ses mains tremblantes alors qu’il s’emparait du flacon remplit d’un liquide transparent et fumant. De son appréhension alors qu’il porta le flacon à ses lèvres. Du goût de cendres chaudes qui se déversa dans sa gorge. Puis de la douleur qui suivit. Atroce douleur. Tout son corps se retrouva contorsionné, comprimé, torturé. Un poids se plaqua sur sa poitrine, compressant ses poumons, l’empêchant de respirer. Il tomba au sol, suffoqua. Sur sa peau courraient des millions d’aiguilles, son visage semblait s’allonger, sa vue se brouilla. Il ferma les yeux, haleta afin de récupérer un peu d’air. Se sentit tomber, partir… Puis revenir, revenir tout doucement à la raison. La douleur le quitta aussi subitement qu’elle était venue ne lui laissant qu’un épais mal de tête et une vue floutée. Il respira précipitamment, encore sous le choc de ce qu’il venait de vivre. Songea avec soulagement que ce n’était rien, qu’il était toujours là. Essaya de se relever. Retomba aussitôt. Ah…et quel horrible mal de tête ! Il fronça les sourcils, et fit une nouvelle tentative. Il tomba encore. Mais il ne tombait pas de haut. Il soupira, grommela quelque chose et s’arrêta, soudain surpris. C’étaient des grognements qui venaient de sortir de sa bouche… Il demanda tout haut ce qui se passait ici mais ce ne fut qu’un jappement qui passa le cap de ses lèvres. Paniqué, Chronos tenta de porter ses mains à sa gorge. Mais ce n’étaient plus des mains qu’il avait…

    Si on avait observé par la fenêtre de l’atelier de l’arrière boutique, on aurait put apercevoir un petit chien qui jappait à s’en égosiller tout en faisant des bonds répétés et qui tentait de tenir debout sur ses pattes arrières. Chronos paniquait. Il avait de quoi. Car du charmant jeune homme qui se trouvait dans la pièce il ne restait plus rien qu’un jeune chien au pelage tacheté.

    Il essaya tant bien que mal de trouver un antidote à sa potion bien sûr. Mais on aimerait vous y voir, sans mains, ni rien. Au moins avait-il gardé le sens de la parole et une vision en couleur. A part ça, Chronos était bel et bien devenu un petit chien. Sous la panique de penser qu’une telle transformation serait irrémédiable, Chronos s’enfuit ; courut à perdre haleine dans les rues de la ville, perdant tout repères … Et alors qu’il déambulait sans but dans les rues, il se fit attraper par le premier camion de fourrière venu pour se fit adopter par une petite grand-mère pendant un certain temps. Il vécut une existence horrible pleine de « chouchou d’amour », de caresses continuelles et de pâtée pour chien. Il avait très tôt comprit qu’il vaudrait mieux pour lui qu’il joue à être un chien normal et ne parlait pas. Il en couinait de rage, parfois en songeant à la vie qu’il pourrait mener. Il accompagna la vieille Agathe durant son voyage en France et profita de la première occasion pour prendre la poudre d’escampette. Il se mêla à la foule, se perdit parmi toutes ces grandes jambes qui manquaient de l’écraser et puis sans trop savoir ni comment ni pourquoi, il tomba dans le monde d‘Angoulême Sorcier.


Personnalité

Chronos est grognon, il n’y a rien à redire là-dessus. Maintenant qu’il peut parler en toutes libertés il ne se gêne pas pour critiquer, juger à tort et à travers, donner son opinion sur tout, se plaindre, crier ses peines à la terre entière. Le petit personnage aime à ce qu’on parle de lui, ne serait-ce que pour lui demander de se taire. Il est également resté particulièrement raffiné et aime la subtilité. Difficile à vivre, agaçant au possible Chronos a tout de même bon fond et sait être reconnaissant des gens qui le supportent.

Aspect Physique

    Baissez la tête. Encore. Encore un peu plus. Ah ! Là, voilà ! Vous voyez ? Le petit chien qui semble vous observer avec un air courroucé. Et bien voilà Chronos. Les experts vous diront « Epagneul nain continental type papillon » Mais le commun des mortels ne voit qu’un tout petit chien au pelage blanc couvert de tâches brunes éparses à la queue relevé et aux oreilles en éventail. Le genre de bestiole qui aboie beaucoup et qui ressemble à une peluche.


Particularités

    Si Chronos ressemble à un chien, il a gardé ses anciennes connaissances, son sens de la parole et sa vision en couleur.


Magie

    Chronos maîtrise le temps. Un petit peu. La potion qui devait l’inscrire à jamais dans le cercle du temps n’a pas eu les effets escomptés mais lui donne désormais le pouvoir de le percevoir et de le modifier légèrement. Chronos perçoit le temps, c'est-à-dire qu’il arrive à délimiter la durée d’une action exactement comme s’il avait un chronomètre dans sa tête, arrive à déterminer l’heure sans montre. Et commence tout juste à savoir l’influencer. Il sait, soit le ralentir, tous le monde dans ce cas semble aller plus vite autour de lui, soit l’accélérer et dans ce cas c’est lui qui va plus vite que tout le monde. Mais pour l’instant Chronos ne maîtrise pas très bien ce pouvoir.
    Il sait aussi lire le temps, c'est-à-dire en touchant un lieu ou un objet, déterminer ce que celui-ci a déjà vu par le passé.


Focus

    Chronos n’a jamais vu d’utilité à avoir de baguette et ce n’est plus aujourd’hui qu’il pourrait revenir sur sa décision. Avec ses petites papattes, il ne peut pas faire grand-chose. Mais pour invoquer sa magie du temps, il tourne par trois fois sur lui-même en essayant d’attraper sa queue, fruit du hasard ou véritable rituel, cela semble fonctionner.



Niveau de vie


    Un chien ne possède pas de niveau de vie particulier et saura toujours se débrouiller seul. Pourtant, Chronos a toujours son petit compte en banque sur lequel sont placés quelques galions espagnols. Pas de fortune, non, mais suffisamment pour lui permettre de s’acheter un minimum de base.


Domicile

    Le ciel pour plafond, les pavés en guise de lit et la rue comme abri.

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MessagePosté le: Ven 6 Aoû - 12:38 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Monsieur Minchin
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MessagePosté le: Ven 6 Aoû - 15:09 (2010)    Sujet du message: Chronos Répondre en citant

... ... Et bin, ça valait le coup d'attendre !

VA-LI-DEE ! Sans aucun doute ! bienvenue parmi nous, Chronos !

Un tit détail... Ton avatar ? Je t'ouvre tous les droits aux forums quand même.
J'ai ajouté l'espace nécessaire pour que ta fiche ne soit pas trop pollué par la pub.
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Chronos
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MessagePosté le: Ven 6 Aoû - 20:33 (2010)    Sujet du message: Chronos Répondre en citant

Merci !
Pour l'avatar...et bien, j'ai bien quelques images de chien mais je me débat depuis ce matin pour essayer de les redimensionner. Je viens donc demander de l'aide : ô administrateur suprême, saurais tu redimensionner les images ?
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Monsieur Minchin
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MessagePosté le: Ven 6 Aoû - 21:41 (2010)    Sujet du message: Chronos Répondre en citant

Sans problème. tu m'envoie ça par mp avec tes instructions et je te fais ça^^
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:27 (2017)    Sujet du message: Chronos

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