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:: Eliward Rangromd(Mort) ::

 
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Eliward Rangromd
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Inscrit le: 22 Aoû 2010
Messages: 33
Rôle: Bijoutier
Masculin
Âge: 33 ans
Focus: Une pierre précieuse ou semi-précieuse, choisie parmi sa collection selon l'effet recherché.
FICHE: URL

MessagePosté le: Dim 22 Aoû - 19:59 (2010)    Sujet du message: Eliward Rangromd(Mort) Répondre en citant

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Eliward est un rescapé – l'unique survivant, à ma connaissance – d'un forum inspiré et influencé par les œuvres du studio Ghibli, Anarchadia. C'était un personnage prédéfini que j'incarnais avec plaisir et j'espère qu'il s'adaptera bien à sa nouvelle vie angoumoisine.

Nom : Rangromd
Prénom : Eliward
Sexe : Masculin
Âge : 33 ans
Origine : Anarchadia. Malheureusement, ce n'est pas très facile à trouver sur une carte.
Race : Magicien humain.
Profession : Bijoutier. Il tient une boutique sur la rue du Hâ, ses créations étant toutes enchantées.

Histoire :
    Les premières années de la vie d'Eliward Rangromd relèvent de l'inintéressant le plus total.

    Il doit être cependant noté qu'elles se passèrent à Anarchadia – un monde très différent de la Terre, ravagé par Sept Jours de Feu si tristement nommés. La société, composée uniquement d'humain, se reconstruisait peu à peu sous la menace toujours grandissante du Fukaï, la forêt toxique. Le niveau de technologie y était semblable à celui qu'on eut pu trouver à Paris, au début du XIXe siècle. La magie y était très présente et communément acceptée par tous, bien que seul un petit nombre d'enfants soit doué d'une aisance suffisante pour la maîtriser. Cette magie, principalement basée sur les rituels et les esprits de la nature, est largement codifiée et réglementée.
    Entre autres, un mage n'a pas le droit d'utiliser ses pouvoirs pour attaquer quelqu'un, il ne peut que se défendre ; il n'a pas le droit de chercher à communiquer avec l'au-delà et il ne peut accepter qu'un paiement en nature en échange de ses services. Un mage qui transgresse ces règles risqueraient de voir ses sorts se retourner contre lui s'il n'est pas extrêmement puissant ; et même s'il l'est, il deviendra fou ou sera attrapé et jugé par ses pairs.

    Revenons-en à Eliward. Fils unique puis aîné d'une famille aisée d'Anarchadia, des parents aimants, un frère adorable qu'on prénomma John-hatan et qui était de quatre ans le cadet de notre ami... Que peut-on en dire, vraiment ?
    Le caractère d'Eliward n'a jamais été agréable à vivre, mais sa famille était très compréhensive, bien que ses dons furent très destructeurs lorsqu'ils ne les contrôlaient pas encore. Eli – attention, ce surnom n'est réservé qu'aux membres les plus intimes de son cercle – se révéla très jeune être le réceptacle de pouvoirs impressionnants, bien que totalement indomptables. On crut d'abord à des coïncidences, les Rangromd n'étant pas spécialement connus pour leurs gênes magiques ou des crises de colères toutes naturelles. Il fallut se rendre à l'évidence qu'un garçonnet de sept ans ne fait pas usuellement léviter les commodes et, s'il prétend pouvoir guérir grâce aux pierres, il est quand même très rare de voir les guérisons en question réussir parfaitement et à chaque tentative.

    Lorsqu'il eut neuf ans, Eliward fut pris en apprentissage par un sorcier aguerri. Il ne pouvait plus suivre les cours de l'école publique : il avait beau être premier de sa classe, les phénomènes qui l'entouraient causaient à la fois trop de dégât matériel et trop de vexations de la part de ses petits camarades pour assurer la stabilité mentale de notre jeune ami. Le fait est que le maître d'Eli, un certain Monsieur Jean, était un mage très vieux et très acariâtre – ce qui n'arrangea en rien la « stabilité mentale » en question. Le blondinet, à dix ans et demi, commença une longue crise d'adolescence dont ses proches doutent qu'elle se termine un jour. Les disputes avec Monsieur Jean étaient aussi fréquentes et violentes que le lien qui les unissait était fort et marqué par une affection et un respect mutuels.

    D'un certaine manière, on peut considérer que cette période fut la plus heureuse de la vie du jeune homme. Il développa considérablement sa compréhension et sa connaissance de la magie blanche et en particulier du magnétisme des pierres. Il apprit les grandes règles de la magie et comment contourner l'interdiction de l'utiliser pour attaquer ses ennemis, en devenant soi-même intouchable ; ses goûts s'affinèrent vers les charmes de protections et notamment ceux qui impliquaient les gemmes, ses grandes amies. Petit à petit, il sut les reconnaître non pas à la vue, mais à leur aura – aux petits picotements qui lui parcouraient les doigts à leur approche. L'oeil-de-tigre lui réchauffait l'âme, l'améthyste apaisait ses songes... Naturellement, il s'orienta vers la bijouterie, ne comptant pas apprendre la magie de guérison pour en faire son métier. Son mentor décéda lorsqu'il était âgé de quinze ans. Le jeune homme en fut fort affecté ; devenu entre temps l'apprenti d'un bijoutier le jour et restant l'aide du magicien la nuit, son monde et son rythme de vie s'écroulèrent.

    Après une courte période dans le giron familial, on l'inscrivit à l’École de Magie, où il usa le bois des bancs et des chaises pendant onze longues années. Eliward n'était pas le premier, mais presque ; car il ne travaillait que très peu dans les domaines de la magie qui ne l'intéressaient pas – les sorts de soin, la divination, tous ces trucs de bonnes femmes – et son bulletin scolaire était plus qu'en dents de scie. Il se fit quelques amis à l’École, mais n'en garde pas un souvenir nostalgique. Ce furent avant tout des années de deuil, de dur labeur ; où le sentiment d'exclusion qu'il ressentait en tant que mage par rapport au reste de la société se mua en sentiment d'ostracisme, de rejet de la part de ses pairs. Il se sentait malvenu partout où il passait et refusa de rejoindre toutes les congrégations de magiciens qui l'avaient approché.

    A la fin de ses études, son diplôme en poche, Eliward ouvrit sa propre bijouterie à Anarchadia – incapable de supporter qu'un autre homme puisse avoir de l'autorité sur lui. Alliant ses connaissances magiques à son sens esthétique, il réussit à créer des bijoux qui étaient non seulement beaux, mais chargés d'une puissance bénéfique. Par une sombre fierté secrète, le jeune homme n'en parla jamais, mais le bouche-à-oreille courut que si on glissait, comme ça, dans la conversation, tel problème que les médecins n'arrivaient pas à régler... oh, le bracelet ne serait pas exactement ce qu'on avait commandé ; la boucle d'oreille n'aurait pas la teinte attendue ; mais le problème, lui disparaîtrait.
    Après trois ans d'affaires florissantes, Eliward entama la construction d'une maison ambulante – l'apanage de tout bon magicien qui se respecte. Il aimerait la faire suffisamment solide et sûre pour traverser et explorer la Fukaï : n'y avait-il pas des pierres merveilleuses et dont il ignorait tout encore, là-bas, cachées par les vapeurs toxiques ?

    La Maison (avec un M majuscule, sisi) fut terminée plus rapidement qu'il ne l'eut crû, et il s'y installa avec bonheur. Entièrement équipée, elle permettait notamment de se rendre à quatre destinations différentes sans être déplacée, grâce à la poignet de sa porte magique. Il avait piqué cette idée à un de ses collègues et il en était très content. La vie aurait pu continuer ainsi, mais un nouveau cataclysme s'abattit sur Anarchadia. Le mage n'eut d'autre choix que de déplacer sa Maison vers la source de magie la plus proche, sentent que la fin de son monde était peut-être proche.

    Après une nuit de ce qui lui fit l'effet d'une tempête magnétique, un flot de soleil charentais inonda sa boutique à travers les fenêtres sans rideaux. La Maison avait payé le prix fort et la poignet magique ne marchait plus, mais Eliward vivait désormais sur la rue du Hâ. Il y eu de gros problème d'adaptation. D'abord parce que la langue natale d'Eliward ressemble à un mélange de Néerlandais et de Coréen, ensuite parce que les riverains voulurent savoir ce qu'il était advenu de la chapellerie qui se situait encore à cette adresse la veille au soir et, enfin et surtout, parce qu'Eliward a un caractère de chien.

    Cela fait aujourd'hui un peu plus de deux ans qu'Eliward vit à Angoulême, sans espoir de retour. Il a appris suffisamment de Français pour se faire comprendre de ses clients et a ré-ouvert sa boutique. Si sa famille lui manque un peu, il en a fait le deuil et s'est décidé à ne pas chercher à retourner, dans le temps et dans l'espace, essayer de les sauver. Les pierres du coin ressemblant très étrangement à celles de chez lui, il tient à les étudier de plus près.


Caractère :
    A l'école de magie qu'il a assidûment fréquenté, ses camarades avaient surnommé Eli « la bombe à retardement ».
    Le jeune homme est d'un naturel calme et froid, analyste et réfléchi ; mais profondément changeant et étonnamment violent dans ses colères et ses pleurs. S'il est indépendant, et introverti, il n'en est pas moins marqué d'un fort penchant à la mélancolie.
    Sa solitude, bien que choisie, est le résultat d'un certain dégoût du genre humain. Mages, loups-garous, fées : tous ne sont pour lui qu'une bande d'hypocrites nombrilistes qui ne mérite pas son attention. Cet isolement lui apporte, au delà du calme propice à l'étude, l'absence d'une voix forte et aimante pour le recadrer sur le droit chemin. Autoritaire et à la limite du perfectionnisme maniaque, il est la terreur des apprentis qu'il accepte de prendre sous son aile. Ceux-ci se font rares, mais Eliward ne désespère pas de rencontrer un enfant assez agile pour être son successeur avant que la vieillesse ne le prenne.

    Si les pauvres êtres que les aléas de la vie sociale le forcent à côtoyer cherchaient à voir plus loin que les remarques sèches et les répliques grinçantes, ils découvriraient un travailleur attentif et acharné, audacieux et responsable dans ses prises de décisions. Un homme assez original, d'une excentricité entière, qui ne souffre pas le compromis. Oui, Eliward gagne à être connu ; il se montre alors doux et fidèle en amour, franc et incorruptible en amitié.
    Un très petit nombre a le privilège d'accéder à cette caste des très privilégiés qu'Eliward appelle « ses amis ». (Si des courageux se sentent d'étoffe pour ce rôle, ils peuvent contacter la joueuse d'Eliward par MP; Eli étant à Angoulême depuis deux ans, il a forcément déjà rencontré du monde).


Description physique :
    Eliward Rangromd est de ces hommes que le moindre coup de vent semble pouvoir renverser.
    Extrêmement chétif, il n'en est pas moins très grand – 1m98 – et très agile. Une grande partie de son temps étant consacrée à la pratique de son art – la bijouterie – ou de ses dons – la magie – ses journées se passent à l'intérieur, en atelier ou dans son bureau. Une peau pâle, des traits légèrement tirés ; une chevelure blonde coiffée de manière plus commode qu'esthétique ; et un habit noir, souvent froissé et vaguement sali, entre la tenue de travail et la tenue de croque-mort – voilà le portrait hâtif qu'on pourrait dresser de lui. On oublierait alors ses yeux, deux prunelles d'un jaune vif qui, semblables à celles d'un chat, vous fixe de leur attention soutenue.

    Ladite attention n'est qu'un leurre ; Eliward ne daigne donner de sa concentration qu'aux métaux, aux pierres et aux grimoires. Parlez-lui d'autre chose et une moue vaguement ennuyée se peindra sur son visage ; il ne cherchera même pas à se retenir de bailler. Lorsque les circonstances l'exigent, il se vêtira sobrement d'une chemise et d'un pantalon noirs ; il fera même l'effort d'écouter ce qu'on tente de lui dire. Mais bien vite, son regard se perdra sur le collier d'une dame ou les rouages d'une horloge et il ne vous entendra même plus, ne réagissant plus qu'avec une irritation indignée aux stimuli extérieurs (c'est-à-dire que le secouer comme un poirier n'est à utiliser qu'en cas d'urgence uniquement, à moins de vouloir se retrouver avec un look « j'ai fais mumuse avec de la TNT » pour les 15 jours à venir).
    Petit détail intéressant : sous ses vêtements, Eli porte toujours plusieurs pierres en pendentifs porte-bonheurs ainsi qu'une bague d'argent sertie de grenat à l'index de la main gauche et une bague d'argent sertie de lapis-lazuli à l'index de la main droite.


Magie :
    Eliward utilise une magie qui tient à la fois de la magie de rituel – je place divers éléments selon des schémas pré-établis, je récite des formules – mais aussi d'une magie plus magnétique – je sers de catalyseur aux propriétés magiques des pierres, je les regroupe en moi, je les manipule.
    Eliward ne pense pas être en rapport avec des Esprits de la nature lorsqu'il utilise ses pierres ; il les voit plus comme des réceptacles d'énergie, rechargeables et utilisables, comme on remplit et vide une bouteille d'eau.


Focus :
    Les pierres. Chacune a ses propriétés, même le plus banale caillou.
    Eliward possède aussi quelques grimoires, une baguette et un chaudron, mais il ne s'en sert que très rarement.


Niveau de vie :
    Travaillant dans l'artisanat de luxe mais ayant le style de vie d'un moine bouddhiste, le jeune homme commence à amasser un petit pactole qui le met à l'abri du besoin. Il aurait en horreur que cela se sache.


Domicile :
    Une maison de ville, à deux étages, rue du Hâ. Si on oublie le rez-de-chaussée, consacré à la boutique et aux activités commerciales d'Eliward, le reste est dans l'état de propreté et de rangement qu'on peut attendre d'un célibataire endurci, perfectionniste et acariâtre.
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MessagePosté le: Dim 22 Aoû - 19:59 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Monsieur Minchin
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Messages: 324
Rôle: administrateur supreme
Masculin
Âge: 36 ans
Focus: baguette, élément de rituel, voix
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MessagePosté le: Dim 22 Aoû - 23:05 (2010)    Sujet du message: Eliward Rangromd(Mort) Répondre en citant

Bien... Jolie fiche bien sympathique... Comme quoi, il y a des perles qui méritent d'être sauvées, hein ? ^^

Les petits détails tirés des oeuvres de Miyazaki ça me fait trop plaisir ! Je suis fan ! Surtout que tu n'as fait que t'en inspirer !

La magie des Pierres ? Et pourquoi pas ? Accordé ! Je te ferai un petit chapitre dans le sujet des magies d'Angoulême !

Donc, tu t'en doutes : Ta fiche est...

VALIDÉE !


Bienvenue parmi nous ! Je te souhaites de trouver sur ce forum l'amusement recherché !
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 05:02 (2017)    Sujet du message: Eliward Rangromd(Mort)

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