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:: Strugg McNoor ::

 
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Strugg McNoor
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MessagePosté le: Dim 29 Aoû - 20:50 (2010)    Sujet du message: Strugg McNoor Répondre en citant

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    Prénom et Nom : Abigaëlle-Oréline McNoor, née Pommeraye, dite Strugg McNoor

    Âge ou/et date de naissance : Née le 11 Novembre 1979

    Origine : Française – née à Nantes

    Particularité/Race : Humaine, sorcière

    Profession : Libraire

    Historique : Ses parents, deux citoyens Français, ont beaucoup vadrouillé en France avant la naissance de la petite et sont restés à Nantes jusqu’en 1999, pour ensuite déménager dans l’agglomération où ils vivent encore aujourd’hui. Les deux grands frères, nés en 1973 et 1975, ne se sont jamais vraiment occupés de leur sœur, trop obnubilés qu’ils étaient par l’arrivée de l’électronique dans la vie de tous les jours à l’époque de leur adolescence. En 1979, lorsque Madame Pommeraye a ses contractions les plus violentes de sa grossesse, Monsieur Pommeraye l’emmène illico presto à la Clinique Jeanne d’Arc : l’hôpital, autant dire le service public, c’est bien, mais le service privé, c’est tout de même mieux. Le destin veut que Madame Pommeraye perde les eaux devant le CHU et pour éviter de tacher les sièges en cuir, il fallait l’évacuer au plus vite. Quatre heures de travail, une péridurale et une grosse frayeur de Césarienne plus tard, Abigaëlle-Oréline Pommeraye pousse son premier cri dans l’établissement public faisant face à la Loire.
    Elevée dans cette famille au train de vie modeste, avec des parents qui la martelaient tous les jours sur le devoir d’économiser tout objet matériel qu’elle possède, elle se découvre une passion pour les livres très jeune. L’argent ne tombe pas du ciel – il faut savoir le mettre où il faut. Et où il faut, selon le père de l’enfant, c’était les voitures. Quant à la mère, c’était le linge de maison. Le premier possédait une Cadillac pour les dimanches et une Mercedes SL 450, un coupé de la marque allemande pour aller au bureau en semaine et la seconde consacrait deux armoires complètes aux draps, serviettes et autres torchons brodés, hérités de mère en fille depuis sept générations. En dehors de ces folies, la famille Pommeraye n’allait pas souvent au restaurant – uniquement pour les anniversaires où l’on change de décennie – et les Noël étaient sobres. Leur maison, en plein cœur de Nantes, sur le Quai de la Fosse, était héritée du Grand-Père Pommeraye, qui n’était autre que le frère de l’homme qui avait autrefois été propriétaire du Passage Pommeraye à Nantes.
    Toujours un peu solitaire, Abigaëlle-Oréline passait des heures dans la librairie Coiffard – un véritable temple à ses yeux, situé à deux pas du nid familial qui plus est. N’ayant pas les moyens d’acheter toutes ses lectures, elle se permettait seulement de s’offrir les œuvres qui la marquaient vraiment, à raison d’un livre par an. A 17 ans, un Baccalauréat littéraire en poche du lycée Clemenceau, ses parents la poussent à monter un dossier pour entrer en classes préparatoires littéraire, Hypo Khâgne et Khâgne, au lycée Guist’hau. Avec ses résultats, elle est admise de justesse, mais quitte la prépa deux semaines après la rentrée. Motif : « Une bande de lèche-culs qui se bataillent le premier rang pour récupérer les immondes postillons d’un professeur amené au rang de divinité, très peu pour moi. » N’ayant pas sa langue dans sa poche depuis plusieurs années déjà, elle prépare en toute hâte son inscription pour des cours de reliure, littérature contemporaine et gestion d’un commerce qui amènent à terme à ouvrir son propre commerce de bouquins.

    La formation s’achève au bout de deux ans, mais les fonds ne sont pas suffisants, ne serait-ce que pour le dixième d’un fond de commerce. Obtenant une bourse d’étude à Perth, pour un DEUG de littérature en Australie, elle fait ses valises et disparaît pendant 7 ans dans la ville la plus perdue au monde. Quelques lettres par an, c’est tout ce que sa famille reçoit d’elle. Les deux frères, eux, sont restés dans le business paternel, et travaillent tous deux dans les bureaux d’études de Renault. Pendant ces sept années, Abigaëlle-Oréline découvre qu’elle a un cœur à offrir. L’année de ses 22 ans l’amène à un mariage avec un certain Andrew McNoor. Pure formalité destinée à obtenir de meilleurs droits aux yeux de l’Etat australien, les deux mariés sont en fait colocataires et très bons amis – lui obtient une réduction sur son loyer et elle est autorisée à rester sur le territoire. Pendant son épopée australienne, elle rencontre nombre d’hommes et de femmes : amants, ennemies… relations variées, mais toujours enrichissantes.
    Celui qui marqua sa vie cependant, fut un aborigène nommé Ghura Boon. Introduite au maitre spirituel par Andrew qui était étudiant en anthropologie, elle découvre que les deux hommes ne se voient pas seulement pour discuter des origines aborigènes, mais aussi et surtout pour pratiquer de drôles de rituels, mêlant danse, chant et musique traditionnelle aborigène. Le vieil homme restait néanmoins prudent et ne rencontrait les deux blancs que loin de son village et des lieux ancestraux sacrés. C’est pourtant ainsi que la jeune femme découvrit la magie. Issue de la nuit des temps, durant le rêve aborigène, elle est un tout qui connecte les êtres, dont le pilier est la Terre, notre mère. Voici donc la première définition que Abigaëlle-Oréline avait de la magie. Andrew, qui pratiquait ce genre de rituels depuis quatre ans lors de l’arrivée de sa future femme en 1999, arrivait à des résultats d’une nature qui surprenait même Ghura : en communiquant avec la Terre, il parvenait à prendre directement contact avec les âmes présentes en elle… et ainsi, à converser avec des hommes et des femmes décédés depuis des décennies, voire des siècles ! Ghura Boon était réservé quant à ce genre de magie, mettant souvent en garde le jeune australien des dangers potentiels de ce genre de conversations. Il avait très bien accueilli la jeune française, lui accordant même quelques conseils pour qu’elle aussi, en conversant avec la Terre elle puisse trouver quel lien l’unissait à la Mère.
    C’est en 2000 qu’elle commençât à s’entretenir avec Ghura Boon et un an plus tard, après son mariage avec Andrew, le vieil homme leur annonçât que quelque chose avait changé en eux. Le lien qu’ils avaient établi à la mairie n’était pas anodin aux yeux de Ghura, car il n’était pas anodin non plus au plus profond du cœur des deux jeunes mariés. Comme l’expliqua Ghura, ils avaient renforcé leur connexion, ce qui les amènerait peut-être à explorer de nouvelles voies dans leur magie. En 2003, Abigaëlle-Oréline n’avait toujours pas découvert grand-chose au sujet de sa magie, mais ses efforts de concentration combinés à ceux d’Andrew amenaient le couple à explorer la Terre et ses ancêtres de façon plus poussée. Ghura et Andrew, qui la voyaient lutter avec acharnement pour établir un lien avec la Terre quand elle était toute seule, la surnommèrent gentiment Madame Strugg, diminutif de ‘struggle’. Elle devait garder ce nom jusqu’à la fin de ses jours sur cette Terre.
    C’est en 2005 que la jeune femme découvrit son talent propre, au moyen d’un rite un peu particulier proposé par le vieil aborigène. Entrée en transe après avoir passé la journée à respirer des vapeurs de feuilles d’eucalyptus macérées dans de l’eau bouillante, elle devait essayer de converser avec la Terre à la nuit tombée. Ghura l’observa, silencieusement, pendant tout ce temps, depuis une branche d’un eucalyptus tout proche. Lorsque le soleil se coucha, Madame Strugg était repartie dans une énième lutte pour établir un dialogue avec la Terre. La transe dans laquelle elle était plongée ne lui permettait pas de distinguer le rêve de la réalité, entrant ainsi dans un mythe aborigène depuis longtemps raillé par les colons. Elle fit le rêve le plus étrange qu’elle avait jamais connu : elle vécut toute sa vie, pour la seconde fois. Mais au lieu d’être focalisée sur les objets, les personnes et les événements, son esprit semblait concentré sur des aspects qu’elle avait à ce jour considéré comme mineurs. Enfant, elle faisait souvent un cauchemar dont à présent elle ne se souvenait plus, mais la seule solution pour s’en sortir consistait à fermer les yeux à l’intérieur de son rêve, et son corps lévitait comme par enchantement, elle se déplaçait à quelques centimètres du sol, protégée de tout et découvrant alors le décor de son rêve avec un sentiment de sécurité apaisant et rassurant. Plus âgée, elle avait réussi à sortir d’un rêve, de façon totalement volontaire ; elle avait eu l’impression de soudainement chuter. Puis, toutes les nuits où elle se réveillait en sursaut, avec l’étrange sentiment qu’elle venait de retomber sur son lit défilèrent, la faisant revivre toutes ces décharges d’adrénaline soudaines. La dernière image fut la moins claire, pourtant la plus représentative de son don : Abigaëlle-Oréline observait la pleine Lune. Elle devenait de plus en plus petite, comme s’éloignant – puis, la jeune femme cria, en pleurs, sans savoir exactement pourquoi, et la Lune sembla se rapprocher. C’est sur cette dernière image que la jeune femme se réveilla, paisiblement, comme ayant fait une nuit de sommeil tout à fait habituelle. Ghura s’approcha et lui murmura à l’oreille :
    « J’ai deux nouvelles, et je veux que tu restes calme, pour l’une comme pour l’autre. Tout d’abord, Andrew est parti rejoindre les esprits. Ils lui ont demandé s’il voulait voyager avec eux et il a accepté. Son corps est donc encore présent sur le sol, non loin d’ici, mais Andrew est parti. Il m’a demandé de te transmettre toute son amitié et ce message : ‘Tu sais comment te concentrer pour communiquer avec la Terre, comme nous l’avons fait de nombreuses fois ensemble. Tu sauras me retrouver en cas de besoin, je le sais.’ La deuxième chose, je suis moins sur de ce que cela implique, car tu dois le mettre en relation avec ce que tu as vu cette nuit – je ne peux pas t’aider, toi seule doit découvrir le lien à établir entre ton vécu et mes dires. Tu t’es endormie au-dessus du bol, encore fumant de vapeurs. Après quelques instants, la couverture que j’avais placée sur ton dos s’est soudainement envolée. Puis, l’eau du bol, suivie par le bol même, se sont détachés du sol – l’air était alors immobile et quand une rafale souffla, le bol s’envolât dans les cieux et l’eau disparut en un léger brouillard. Et il y a quelques instants, tu t’es toi-même élevée au-dessus de la Terre – je craignais que ceci ne brise ton lien avec elle – et tu semblais ne pas vouloir redescendre, comme si tu flottais sur une mer invisible à mes yeux, bercée par des vagues immatérielles. Enfin, tu t’es reposée avec la douceur d’une feuille qui rejoint notre Mère avant de te réveiller. De cela, nous ne reparlerons pas avant que tu n’en saches toi-même plus. Quant à Andrew, si tu en ressens le besoin, tu pourras toujours me contacter. »
    Abigaëlle-Oréline resta un an de plus en Australie. Elle ne retourna pas voir Ghura avant la vieille de son retour en France : elle avait rêvé d’un endroit où la magie semblait être autorisée en quelque sorte, en plein milieu de la ville d’Angoulême. Elle demanda des explications au vieil homme, qui lui conseillât de suivre son rêve. Elle ne se rendit cependant pas directement à Angoulême, préférant rester quelques temps à Nantes. Le nécessaire étant fait concernant Andrew, elle se retrouva soudainement avec l’héritage des McNoor sur son compte en banque. Elle se mit cependant à travailler en 2007 en tant que chef de rayon dans une grande librairie, économisant au maximum l’argent de ses salaires, vivant chez ses parents sans pour autant leur demander le moindre centime, leur versant même un menu loyer. Pendant les trois années qui suivirent, elle travailla énormément sur des exercices de concentration pour, encore et toujours, communiquer avec la Terre. Mais depuis son rêve en transe, les résultats étaient détonants : elle parvenait à faire léviter des objets. Pas exactement léviter en fait, plutôt flotter. Car il était impossible ensuite de les reposer de façon stable après ce genre d’opération – et quand une fois, elle l’avait fait dehors, avec une balle qu’elle avait doucement lancée vers le ciel… la balle s’éleva, mais ne retomba jamais.

    Ce n’est que fin 2009, que celle qui se faisait à présent appeler Strugg McNoor, découvrit qu’elle pouvait faire retrouver aux objets leur état précédent, et même quelques autres petits trucs. Elle en avait donc déduit que cela avait à voir avec la gravité… et que son pouvoir devait donc être relié au poids de l’objet, en tant que force qui attire toute masse à la Terre. Cependant, elle n’avait toujours pas réussi à reprendre contact avec Andrew – et ce n’était pas faute d’avoir essayé. Mais elle ne renonçait pas.
    Arrivée durant l’été 2010 sur Angoulême, elle s’est installée en tant que libraire indépendante : elle a consacré ses trois ans de salaire et la moitié des fonds des McNoor pour acheter la maison et les ouvrages constituant son fon de commerce.

    Caractère : Plutôt réservé en public, elle n’en est pas pour autant très bavarde en privé. D’une nature calme et assez travailleuse, elle est cependant dotée d’un défaut qui horripilait ses parents au plus au point. Il n’y a pas d’autre mot, Strugg est une bordélique née. Mais la nature étant bien faite, tout bordélique digne de ce nom sait se retrouver dans son propre foutoir – du moins, la plupart du temps. Dévoreuse de bouquins, elle s’est abimé les yeux sur des centaines d’ouvrages, ce qui lui a valu le droit de porter des lunettes depuis qu’elle est sortie du lycée.
    D’humeur plutôt volage depuis son retour en Europe, elle prend du bon temps quand elle le peut, sans pour autant se vautrer dans le premier plumard venu. La satisfaction des désirs charnels étant toutefois une occupation comme une autre à ses yeux, un homme sera toujours second si un bon bouquin l’attend chez elle.
    Plutôt mauvaise en affaire, elle ne marchande pas vraiment avec ses fournisseurs – ces derniers, souvent charmés et un peu désolés de voir une jeune femme se lancer dans un commerce qui tend à disparaître, lui font des remises de leur propre volonté.
    Quant aux relations avec les clients, elles sont plutôt bonnes : elle a vite compris qu’il fallait, une fois le rôle de libraire endossé, mettre sa réserve habituelle au placard et accrocher un sourire radieux à ses lèvres de l’ouverture jusqu’à la fermeture du magasin.
    Ses relations avec les sorciers ont pour l’instant été très réduites : l’agent immobilier de l’Angoulême Sorcier et… c’est tout. Elle reste prudente sur ce ou qui elle pourrait rencontrer, dans un univers ou rien n’est vraiment impossible.
    Ayant toujours été un peu rêveuse et très ouverte d’esprit, la découverte de l’existence de la magie ne l’a pas plus choquée que cela – elle n’est pourtant pas sans peur, elle est tout simplement ignorante des horreurs qui peuvent rôder dans ce monde ou un autre.

    Physique : Un petit mètre soixante-dix pour un peu moins de soixante kilogrammes, Strugg est disons dans la moyenne. Un peu de ce qu’il faut là où il faut, sans attributs féminins hors du commun. Son corps est plutôt fin, avec des muscles effilés : elle pratique un peu de natation pour le plaisir du contact avec l’élément aqueux et beaucoup de marche depuis l’Australie ; elle est faite pour l’endurance. Sa peau est toutefois résolument blanche (malgré les nombreuses heures passées à l’extérieur) et ne porte aucune trace de cicatrice quelle qu’elle soit.
    Son visage est quelconque, une bouche fine, un nez, des sourcils épais qu’elle prend soin d’épiler pour qu’ils soient, eux aussi fins. Ses yeux attirent beaucoup plus l’attention, car vairons : tous deux ont une teinte de marron qui part de ses pupilles, mais l’un est beaucoup plus clair que l’autre, amenant ainsi à une couleur bleuté sur l’extérieur de l’iris de l’œil droit et vert sur celui de l’œil gauche. Ses cheveux descendent jusqu’au milieu de son dos : châtains foncés et légèrement ondulés, Strugg les arrange différemment presque chaque jour ; détachés, en chignon, queue de cheval, une ou plusieurs tresses… elle n’a pas vraiment de préférence, c’est selon l’humeur du jour.
    C’est aussi l’humeur du jour qui dicte sa façon de s’habiller qui est tout comme son sens du rangement : bordélique. Strugg, pour faire court, a un sens vestimentaire sensible, mais se fout totalement de ce côté-là de sa personnalité. Aussi elle met tout avec n’importe quoi – dans sa garde-robe se croisent des habits de style fin XIXème siècle européen, de style asiatique du XXIème… et toutes sortes d’accessoires textile sortis de créateurs et créatrices indépendants. Du moment qu’elle est couverte, a suffisamment chaud et que ce n’est pas trop dérangeant pour travailler dans la librairie. Toutefois, lorsqu’elle sort, elle sait s’habiller selon les conventions de notre époque – afin que les fournisseurs, par exemple, se rendent compte de son sérieux. Les apparences comptent beaucoup.

    Magie : C’est celle de la gravité - ou plutôt de la non-gravité. Strugg sait que la gravité est tout à fait relative, de ce fait elle peut la retirer à quelque chose... ou quelqu'un. Ce dernier se retrouvant à flotter, comme un objet perdu dans l'espace, sans gravité majeure à portée. Ce n’est, bien évidemment, pas quelque chose à faire à la légère, et qui lui coute beaucoup : plus le poids de la personne ou de l’objet est élevé (c'est à dire sa croyance qui lui dit que la gravité existe, si tu sautes tu tombes, etc...) plus il est difficile de le faire. Strugg n’a toutefois jamais testé sur les humains, de peur du résultat. Il lui est aussi possible de rendre l’état de gravité à un objet, ce qui nécessite deux fois plus d'efforts qu'un retrait de gravité. Eh oui, il est facile de briser, mais difficile de réparer. Pour le moment, le plus gros objet auquel elle ait réussi à retirer la gravité, c’est une voiture – qui doit maintenant se trouver dans la ceinture de Kuiper, qui sait ! Car Strugg n’a pas réussi à remettre la gravité de la bagnole. Mais la particularité, c'est de pouvoir imprimer un mouvement à l'objet quand on lui retire la gravité - ainsi, c'est le mouvement perpétuel qui l'habite…

    Focus : Strugg n’a pas encore trouvé de focus – car les aborigènes, chez qui elle a vraiment appris sa magie, ne savaient pas utiliser de focus pour diriger ses pouvoirs. Ils ne l’utilisaient que pour l’invoquer et leurs préparations étaient secrètes. Strugg cherche donc toujours un focus qui serait efficace.

    Niveau de vie : Loin d’être pauvre, elle possède plusieurs comptes en banque bien fournis. Pour preuve, elle n’a pas eu besoin de faire d’emprunt pour acheter sa nouvelle librairie à Angoulême. Cependant, elle vit en-dessous de ses moyens – elle estime qu’il n’est pas nécessaire de toujours dépenser son argent en partant du principe que l’on en a. Elle ne se prive pas et a toujours une petite pièce sur elle à donner dans la rue.

    Domicile : Situé au-dessus de sa librairie, son domicile est décrit dans la description de ladite librairie.
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MessagePosté le: Dim 29 Aoû - 20:50 (2010)    Sujet du message: Publicité

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Monsieur Minchin
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MessagePosté le: Dim 29 Aoû - 21:24 (2010)    Sujet du message: Strugg McNoor Répondre en citant

C'est une jolie fiche.
J'aime beaucoup. Je suis très satisfait^^
Pour le focus, tu n'es pas obligé d'en avoir un. Il se peut aussi qu'elle ait un focus inaperçu même d'elle-même : Le fait de fermer les yeux, de serrer les poings ou de froncer le nez sont aussi des focus qui n'en ont pas l'air Wink
Mais j'aime bien aussi le fait qu'elle le cherche encore. Cela veut dire qu'elle sait l'utilité d'un focus...

Pour ton avatar, je devrai le redimensionner (quand il sera terminé) pour le faire entrer dans le cadre. Je peux ? Ça t'ennuie pas ?

Ces petits détails mis à part, ta fiche est

VALIDÉE !

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