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:: Luna Yukinawa, une art-martienne musicienne ::

 
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¤ Luna Yukinawa ¤
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MessagePosté le: Mar 14 Sep - 21:58 (2010)    Sujet du message: Luna Yukinawa, une art-martienne musicienne Répondre en citant

Prénom et Nom : Luna Yukinawa

Âge : 21 ans

Origine : Japon

Particularité : Elle pratique la musique magique et les arts martiaux

Profession : Aucune, elle fuit.

Historique :

Je déambule dans les rues sombres de Tokyo, il est tard, je ne vois pas les gens autour de moi, même si je sais qu’ils s’y trouvent….J’avance sans but, les yeux dans le vide, mes pas m’emmènent tout seuls. Mais où ? Des pensées incohérentes me traversent l’esprit, des bribes de souvenirs indéchiffrables. Qui suis-je ? Pourquoi je marche comme ça ? Sans but. Pourquoi j’ai mal aux bras ? C’est quoi ces marques rouges sur mes poignets ? Pourquoi suis-je en nuisette ? Tout me revient.

Je m’appelles Luna Yukinawa, j’ai vingt ans et je suis la fille d’un couple très riche, dirigeants d’une grande entreprise de technologie high-tech. J’ai grandi comme une enfant pourrie gâtée, obtenant ce que j’ai toujours voulue, je n’ai jamais été à l’école, ni dans aucuns établissement scolaire, quel qu’il soit, mes parents avaient engagé pour moi des instituteurs à domicile, j’ai toujours vécue comme ça, je suis devenue égoïste et capricieuse, j’ai brusquement changée à l’âge de douze ans…quand j’ai compris que mes parents m’ignoraient complètement, ils ne m’aimaient pas, et tous les cadeaux du monde ne pouvaient pas combler ça. Je me suis repliée sur moi-même. Même si je voyais mes parents de temps à autre, c’était des occasions rares : regroupement familiale pour les fêtes. Je ne suis presque jamais sortie de chez moi en faite, j’ai toujours commandé ce que je voulais par le net, je n’ai aucun ami à qui me confier non plus…aucune personne de confiance, j’ai toujours gardé ce que je ressens au fond de moi, j’étouffe ! Une seule chose parvenait à me faire sortir du quotidien morne que j’avais, mes entraînements d’arts martiaux et musicaux avec Maître Kazuma. Il est le seul à vraiment se soucier de moi. C’est vrai qu’il n’est jamais satisfait de mon travail, qu’il me fait faire des exercices difficiles et douloureux, cependant, avec lui j’ai l’impression d’être quelqu’un. D’ailleurs c’est le seul qui impressionne mon père…et ce n’est pas peu dire. Kazuma est grand, baraqué, de plus il semble toujours calme. En fait il a une autorité naturelle. C’est le seul pour qui je fais de réels efforts.
Il y a aussi une chose étrange, j’ai l’impression de vivre dans un monde où tout est déjà prévu d’avance, je me demande s’il y aurait une vie différente ailleurs. Si ça se trouve tout ce qu’on nous dit et ce qu’on nous apprend est faux ! Les gens au pouvoir veulent nous faire croire leur vérité, j’en suis sûre ! Sinon, pourquoi il aurait des différences de classes sociales ?
Je vivais tranquillement comme ça, à me poser ce genre de questions, à suivre mes cours et mes entraînements….régulièrement seule.

Cependant, un soir ma vie a basculé, c’était un de ces rares soir où mon père restait travailler à la maison, la plupart du temps, il restait enfermé dans son bureau, ça ne faisait donc aucune différence pour moi. Je vaquais à mes occupations habituelles, avec lassitude comme toujours.
Je venais de prendre ma douche et j’avais enfilé ma nuisette violet très foncé qui m’arrivait aux genoux et qui offrait un joli décolleté à ma poitrine, en faite elle épousait mon corps de jeune femme. On aurait pu croire que je portais une tenue de soirée très sexy, peu m’importait, je n’avais personne à séduire, les garçons ne m’intéressaient pas. Je suis donc descendue ce soir là dans la petite cuisine moderne de notre appartement de luxe, pour me préparer un thé, je ne m’attendais pas à y croiser mon père.
**Début du Flash Back**
Je passe à coté de mon père, comme s’il n’existait pas, comme il l’a toujours fait à mon égard, avec de l’indifférence. Lui a cependant levé le nez de son journal qu’il lisait attentivement et m’attrape par le bras, me forçant à m’arrêter, un peu trop brusquement à mon goût, je le toise puis il me dit :
« Tu es biens mignonne ce soir, le violet te va très bien. »
J’aime pas ce ton, je lui répond sèchement :
« Merci. » Puis je l’observe, méfiante, une lueur que je ne connais pas brille dans son regard, il me fait peur, je tente de me libérer, il refuse de lâcher prise.
« Aïe ! Tu me fais mal ! Lâches-moi ! »
Il se lève, toujours en me tenant. J’ai très peur, il est bien plus grand que moi et bien plus fort, il se penche vers moi, ses lèvres effleurent mon cou. Je n’aimes pas ça ! J’essai de me dégager mais il a la poigne forte ! Il se colle contre moi, me maintient d’une main et commence à caresser ma cuisse en remontant vers le haut. Je sens son souffle dans mon cou, j’ai peur et j’ai envie de vomir, comment mon père peut-il me faire ça ? Ce n’est pas mon père ! Je panique, j’essai de ma dégager mais, sans que je m’en rende compte, il ma coincée contre le bar de la cuisine, je panique. Il relâche un peu la pression, il commence à dégrafer son pantalon. Non pas ça ! Je refuse ! Terrifiée je cherche une solution. Par chance, mes yeux se posent sur le vase en verre du bar, je le saisi d’une main et n’attends pas pour l’abattre sur la tête de cet homme que je ne reconnaît plus, j’ai le temps de lire de la surprise dans son regard avant qu’il ne s’effondre sur le sol dans un bruit sourd. Je le regarde un instant, un instant de trop, il recommence à bouger ! La panique me saisit, mais aussi le désir de m’échapper. Je ne cherche pas à comprendre et je cours en direction de la porte d’entrée, sans prendre le temps de me retourner ni de saisir quoi que ce soit au passage, ma vie en dépend ! Je m’échappe dans la rue, il fait sombre, je cours sans m’arrêter, jusqu’à ne plus pouvoir respirer. Mes pieds nus foulent le sol indépendamment de mon esprit. **Fin du Flash Back**

Maintenant, je suis là, je ne sais plus quoi faire, je ne sais plus où je suis. J’ai mal aux pieds, mal partout. J’ai froid et j’ai peur. Je ne peux pas retenir les sanglots qui me secouent.
Je suis dans une petite ruelle que je ne connais pas. J’avance tout de même pour me réchauffer, soudain, je sens un souffle sur ma nuque et une odeur nauséabonde parviens à mes narines, je me retourne et me retrouve face à un clochard qui veux m’attraper. Je hurle et pars en courant dans la direction opposée, je cours sans regarder où je vais, mais soudain les lieux me paraissent familier, je relève la tête et je suis devant chez Maître Kazuma. Un soulagement m’envahit, je suis sauvée ! Je frappe à la porte. Une fois, deux fois. Personne ne répond. Je panique un peu…..qu’est ce que je vais faire s’il n’est pas là ? Soudain la porte s’ouvre. Je m’incline devant mon maître encore endormi, comme à mon habitude. Mais la joie de le voir l’emporte sur la politesse, je me jette dans ses bras en pleurant. Lui ne dit rien et me serre contre lui. Il ferme la porte. Puis m’entraîne avec lui, me tenant par l’épaule dans l’obscurité de l’entrée. Il m’emmène dans son salon et me fait asseoir sur un fauteuil bien moelleux et me laisse là. Il revient avec une couverture et me la met sur moi. Toujours sans rien dire. Je me sens mieux. La douceur de la couverture qui me réchauffe doucement est si agréable. Je me détends. Kazuma lui s’éclipse et reviens avec un thé qu’il me donne. Il s’assoie sur un fauteuil en fasse de moi. Il allume une petite lampe près de nous et me regarde avec compassion. Je sais qu’il sent que je vais mal. Qu’il m’est arrivé quelque chose, il me dit doucement :
« Que s’est-il passé ? » Je bois une gorgée de thé avant de répondre, ça me fait du bien dans le corps, je répond peinée :
« Mon père a essayé de me…violer…. » Je ne peux pas continuer à parler plus, je m’effondre à nouveau en sanglots, Kazuma essuie mes larmes de sa main toute chaude et me dit gentiment :
« On en parlera demain, je vais te montrer où tu vas dormir, mais avant tu vas prendre un bain, tu as besoin de te détendre. »
je pose ma tasse de thé sur la petite table à coté de moi et je me lève, enveloppée dans la couverture pour suivre Kazuma qui est parti devant. Il me jette de temps à autre des regards inquiets et m’emmène à travers un couloir sombre, comme toute la maison. Mais on y voie tout de même un peu. Kazuma me conduit dans une petite salle de bain et commence à faire couler l’eau dans la baignoire. Il sort une grande serviette d’un petite armoire en bois qu’il pose sur le rebord de la baignoire et sort en fermant doucement la porte derrière lui. Je regarde un instant la porte, puis je commence à me déshabiller. Je me plonge dans l’eau chaude et ferme les yeux. J’attends. Une fois la baignoire pleine. Je ferme les robinets et me met à me savonner. Je me sens mieux maintenant, lavée de tout ce qui m’est arrivé ce soir. Physiquement seulement…..Psychologiquement, ça restera gravé dans ma mémoire …Je finis mon bain et je me sèche avec la serviette. Puis regarde ma nuisette, elle n’est pas remettable, évidemment. Tant pis, je sors avec la serviette autour de moi. Au pied de la porte se trouve un kimono. Kazuma a pensé à tout. Je souris et je retourne dans la salle de bain pour me l’habiller. Une fois cela fait, je mets mes habits dans un panier, je les laverais demain. Je retourne dans la le salon, il m‘attendait. Il se lève et je le suis jusqu’à la chambre d’ami qui m’est attribuée. Je savais qu’il vivait seul, mais je ne me suis jamais préoccupée de la grandeur de la maison pour une seule personne. Il n’a pas de femme, pas d’enfants…alors qu’il va me laisser sur le pas de la porte, je me retourne vers lui, et je lui dit reconnaissante :
« Merci » Lui se contente de me sourire puis retourne se coucher. Je fais de même et m’endors tout de suite.
***

« Debout Chiisai Tori ! » Je grogne, d’un seul coup la lumière m’éblouie. Je garde les yeux fermés. Je me lève d’un coup, assise sur le lit. Où-suis je ? Je lève les yeux et aperçoit Kazuma qui me sourit à la fenêtre, il vient d’ouvrir le volet. Tout me revient, les évènements de la veille, toute l’attention qu’il m’a porté. Je lui souris. Il m’a donné le petit surnom qu’il emploie pour mes exercices, à cause de mon physique aérien qu’il dit.. « Petit oiseau ». Ca me fait rire, c’est la première fois que j’ai droit à un réveil comme ça et j’avoue que ça me fait une drôle d’impression mais plaisir aussi.
« Bonjour Maître ! »
« Je t’attends pour déjeuner dans la cuisine ! Ah et…pour les premiers exercices de la journée. » Il me fait un clin d’œil puis un sourire comme pour dire, tu vas souffrir. Je souris encore, rien de mieux pour être en forme. Je n’ai pas la moindre idée de l’heure qu’il est. Kazuma m’a laissé un kimono près de mon lit. Ainsi que mes vêtements d’hier soir, propres. Je rougis à la vue de mes sous-vêtements. Tant pis, j’en aurais besoin aujourd’hui….j’habille tout ça. En arrivant dans la cuisine, une odeur de soma aux herbes me parvient aux narines. Mon ventre gargouille à la vue des pâtes qui m’attendent. Maître Kazuma est déjà assis devant les siennes. Je m’installe à mon tour puis saisit mes baguettes. Je commence à manger, doucement d’abord, puis à toute allure, j’ai trop faim pour me retenir. Ça fait sourire Kazuma. Aucun échange de paroles, nos regards échangés nous suffisent à communiquer. J’apprécie. Après le petit déjeuner, nous nous rendons dans la salle d’entraînement. On reprends les exercices habituels. Pour une fois, cela me ravis d’avoir mal, en fait ça me détends.
« Allez prends la posture du Dragon » Aïe, c’est pas celle que je préfère…tant pis je fais comme je peux.
***

On s’est entraînés toute la journée, de sorte qu’elle est vite passée, il voulait me fatiguer pour que j’oublie un peu. J’avoue que ça m’a aidé ! Quand on souffre physiquement on pense à rien d’autre ! Maintenant que je suis dans mon nouveau lit, je peux réfléchir tranquillement et avec du recul. On a parlé avec Kazuma, il m’a écouté sans m’interrompre mais je voyais bien dans ses yeux à quel point il désapprouvait la conduite de mon père. J’ai décidé qu’il ne l’était plus, père de sang certes, mais pas de cœur. Je le hais. Kazuma m’a dit que je pouvais rester chez lui, le temps qu’il faudra. Il m’a promis de m’apprendre toutes les techniques qu’il connaît, même celles qu’il appellent secrètes. Je suis impatiente d’atteindre le niveau nécessaire pour qu’il me les enseigne ! Les arts musicaux sont super, aujourd’hui, il m’a montré un nouveau morceau de piano, magnifique ! Il faut que je l’apprenne dans la semaine, je vais travailler dur. La salle d’instruments est magnifique n’empêches ...tous ses instruments ! Japonais, occidentaux….J’ai quand même une préférence pour la flûte kagurabue, même s’il faut avouer, j’adore la harpe et tous les autres instruments.
***

Une année est passée, je vis plutôt heureuse ici, chez Maître Kazuma, je ne sors pas par contre, personne ne doit savoir que je suis ici. Les seules sorties que je fais sont en compagnie de Kazuma qui m’emmènent en pleine montagne pour d’autres exercices. Alors entre mes exercices d’arts martiaux et de musique, je m’occupe de la maison de Kazuma, je fais le ménage, la lessive, à manger…c’est plutôt agréable, je me sens utile, en plus je le dois bien à mon protecteur. Il met sa vie en péril pour moi, si jamais on me découvre, je peux lui faire perdre sa bonne condition…il m’a toujours dit qu’il ne fallait pas relâcher sa vigilance, quoiqu’il arrive. Heureusement, aucuns soupçon ne pèse sur lui.
Il m’as enfin appris sa botte secrète, bien sûr je ne connais pas tout sur tout mais assez pour me débrouiller seule. Il m’a appris une sorte de danse de combat avec une robe spéciale qui peut me servir d’arme. Les instruments aussi peuvent servirent d’arme, la flûte kagurabue par exemple, il m’a appris à viser une cible avec la flûte et d’envoyer des fléchettes assez précisément, je n’en reviens toujours pas de toutes les utilisations que l’on peux attribuer à des instruments, inoffensifs à première vue. Je n’ai pas encore tout appris mais ça ne va pas tarder, je le sens. Maintenant, je suis musclée et souple, apte à apprendre d’autres techniques plus complexes. J’ai compris que par ma propre volonté je pouvais faire beaucoup plus que la normal. Kazuma m’as promis de me faire plus d’heures d’entraînement au kendo, j’adore manier le sabre, ça me donne un sentiment de puissance ! Aujourd’hui, cependant, Kazuma est absent pour une raison qui m’est inconnue, je sais juste qu’il rentrera bientôt.

C'est à ce moment là que je fit la rencontre de mon seul ami, Akinari:

Je viens de finir de cuisiner des bentô quand j’entends la porte s’ouvrir, la cuisine est séparée de l’entrée par un mur. Je me retourne et en m’avançant vers la porte, je lance souriante et joyeuse : « Bonjour Maître ! J’ai…. »
Je m’arrête net. En face de moi se tient un jeune homme…..il me dit sur un ton sans réplique:
« Je te conseille de ne pas crier ». Je le regarde méfiante et lance un peu agressive :
« Qu’est ce que tu veux ? » J’attends, prête à me défendre si besoin, les sens en alerte. Il continu : « Dans un premier temps, discuter avec toi Luna. » D’où qu’il connaît mon nom ? Et puis c’est qui celui-là ? C’est ce que je lui demande sur la défensive :
« Et toi, t’es qui ? »
« Cela dépendra de toi. »
« Ca ne me dit toujours pas qui t’es ! »
« Et si on discutait autour d’un verre ? » Non mais je rêve, en plus monsieur s’invite ! Pourquoi il est aussi calme bons sang ? Je pèse le pour et le contre. Il n’a pas l’air si méchant que ça, mais j’ai appris qu’il ne fallait pas se fier aux apparences, loin de là. De toutes façon, les techniques que m’a appris Kazuma pourront me servir en cas de besoin. Je réponds :
« D’ accord, mais aucun geste suspect. » Il me fait un demi-sourire. D’un hochement de tête je lui indique l’entrée du salon sur ma gauche et je le laisse passer. En me dépassant, il me jette un coup d’œil. Je le détail de a tête aux pieds : ses habits sont banals, du gris sombre au noir, rien de bien original, sa démarche est fluide, aucuns mouvements ne pourraient traduire une intention quelquonque. Une fois dans le salon, je lui désigne un fauteuil de coton vert. Il s’installe calmement et m’observe dans mes déplacements tandis que j’ avance jusqu’à la commode où Kazuma range son alcool, pour en sortir deux verres et une bouteille de saké, je reviens devant l’inconnu et m’installe sur le fauteuil d’en face, une petite table nous séparant sur laquelle je pose ce que je viens de prendre. Je nous sert à boire et le dévisage en lui tendant un verre : ses cheveux noirs et longs ébouriffés encadrent un visage fin au regard étrange. Ses yeux reflètent un subtil mélange marron et jaune. Après cela je lui jette un regard interrogateur.
Après avoir prit le temps de m’observer, il tend sa main pour saisir délicatement le verre, avant de le porter à ses lèvres, m’invitant à faire de même du regard. Je bois une petite gorgée avant de reposer mon verre sur la table et je le fixe, attendant qu’il parle enfin. En deux gorgée, il vide son petit verre, semblant prendre le temps de savourer le liquide incolore. IL repose le verre sur la table sans aucun bruit, je commence à m’impatienter sérieusement. Il reporte son attention sur moi et parle enfin :
« Mmm..pas mauvais…Je suppose que tu veux savoir ce que je fais là ? C’est ton père qui m’a envoyé te chercher. » Moi qui commençait à me détendre légèrement me fige tandis qu’il continu sur sa lancée : « Si tu me suis sans histoires, je peux t’assurer que ton maître n’aura pas d’ennuis. » Quoi ? Mais il me menace ! C’est du chantage ! Je me braque et me lève brusquement. Je lance d’un ton sans réplique : « Je ne retournerais pas là-bas ! » J’observe ce nouveau venu, la colère monte en moi, comment ce père indigne peut-il oser vouloir me retrouver ! Après ce qu’il a essayer de me faire ! En envoyant un…un…je sais pas trop quoi pour m’enlever, d’ailleurs, je sens que ce dernier, malgré son calme, est près à bondir tel un félin en cas de besoin : « Pourtant tu n’as pas le choix » me dit-il, un peu plus durement cette fois, sans pour autant se départir de son calme malgré ma réaction. Je suis inquiète, je ne connais pas sa force, ni jusqu’où il est capable d’aller pour arriver à ses fins…Il reprend :
« Tu ne pourras pas rester cachée ici toute ta vie ! sans tes parents tu n’es rien ! » Je lui réponds aussitôt : « Et quand bien même ! Je préfère me terrer ici toute ma vie plutôt que de retourner chez ce monstre ! » Je suis devenue pâle, je me sens mal, je commence à être hors de moi, il continu : « Pourtant c’est ton père, c’est à lui d’en décider. J’ai pour mission de te ramener et je compte bien le faire. » Je réponds presque en criant :
« Je ne veux pas retourner là-bas ! » Je retombe sur mon fauteuil, les larmes inondent mes joues au souvenir de cette horrible nuit, le désespoir m’envahit, dans peu de temps, l’iconnu m’emmènera que je le veuille ou non, il est bien trop fort pour moi : « Cet homme, je ne peux pas le considérer comme mon père…"mon interlocuteur semble intrigué alors que je le regarde à travers mes larmes, j’enfouis mon visage dans mes mains, je l’entends dire agacé : « Ce n’est peut-être pas le meilleur des pères, mais il me semble que tu n’as manquer de rien, il faut te réveiller ! Beaucoup rêveraient d’être à ta place ! » Je relève la tête, les yeux flamboyants de colère et je le fixe avant de dire : « Alors, selon toi, essayer de violer sa fille c’est être un père ?! » Ses yeux s’agrandissent de surprise, il demande : « Que racontes-tu là ? »
L’expression de mon visage s’adoucit devant l’ignorance de ce fait par mon futur ravisseur.
« La vérité ». Il pose alors un regard nouveau sur moi et me dit avec plus de douceur : « Tu devrais me raconter ça. » Je le regarde interloquée, j’hésite, cela me gène, alors je baisse les yeux avant de m’expliquer : "C’était il y a un an de cela, tard le soir, je l’ai croisé dans la cuisine, il lisait son journal et…je suis passée à coté de lui…il m’a attrapé le bras et m’ a fait une remarque sur ma tenue…je…j’étais en nuisette, il a commencé à me caresser, refusant de me lâcher, j’ai pris un vase et…je l’ai frappé à la tête, après ça, je me suis enfuie… » Il m’a écoutée sans m’interrompre, il lance : « Alors c’est ça…. » Je relève la tête tandis qu’il continu ; « Mais pourquoi ne pas être allée voir la police ? » Je le regarde et lui dit comme une évidence : « Qui m’aurait crue ? Moi une enfant pourrie gâtée ? Ils auraient crus que je voulait de l’attention et puis mon père a beaucoup de relations, il aurait obtenu ce qu’il voulait de toute façon… » Le jeune homme semble réfléchir, les yeux dans le vide, puis me regarde à nouveau : « Je peux comprendre, mais se cacher ici n’est pas une solution. »
« Mais Maître Kazuma est le seul qui impressionne mon père et la seule personne en qui j’ai confiance »
« Il l’impressionne tellement qu’il n’hésite pas à envoyer des gens s’introduire chez lui ? »
« Je ne sais pas comment il a appris que j’étais là…Une seule chose dont je suis sûre : je ne veux pas retourner là-bas ! »
« En fait, il ne sait pas encore que tu es ici, c’est moi qui t’ai retrouvée, mais il ne serait pas étonnant qu’il ai envoyé d’autres personnes à ta recherche. »
Je reste muette, je réfléchis. Effectivement, je ne peux pas rester toute ma vie à me cacher, je deviendrais qu’une source à problèmes pour Kazuma, je ne me le pardonnerais pas si il avait des problèmes, surtout à cause de moi ! Je demande presque suppliante au jeune en face de moi : « Il n’y a pas d’autres solutions ? » Il me répond ; « Si ce que tu dis est vrai…je il ne m’est plus possible de te livrer à ton père. » IL se met à réfléchir, tandis que mon cœur bat à tout rompre, gonflé par un nouvel espoir. Il dit enfin : « Je fais sans doute une énorme bêtise mais je crois que je commence à t’apprécier. Je suis prêt à t’apporter mon aide, même si je ne m’explique pas encore pourquoi. J’ai peut-être une solution mais il faut que j’en discute avec ton maître." Je le regarde d’un air reconnaissant puis je sèche mes larmes avant de répondre avec un faible sourire : « Je crois qu’il ne devrait pas tarder. »
***

En attendant le retour de Maître Kazuma, nous avons discuté de tout et de rien. J’ai donc appris, qu’il s’appelle Akinari Satomi, qu’il a vingt-trois ans. Ensuite mon maître est arrivé. Tous deux on eu une discussion animée à laquelle je n’ai pas pu prendre part mais que j’ai observé de loin. Ils ont convenus qu’Akinari resterait un certain temps, afin de trouver un moyen pour nous deux de passer dans un autre pays.
***

Quelques mois se sont écoulés. J’ai appris à l’apprécier. J’ai poursuivi mon entrainement en sa compagnie. J’ai vite été dépassée par ses talents, Kazuma semblait fier qu'il sache faire des choses que je ne m'explique toujours pas. Il connait des techniques que maître Kazuma ne m'a pas enseignées. Cependant, Akinari ne m’a jamais parlé de son passé, il a toujours subtilement détourné la conversation. Je n’ai pas osé insister sous ses regards qui suffisaient à convaincre de renoncer.
Aujourd’hui, il est parti à la rencontre d’un passeur, qui nous permettrait de passer en France, moi je suis toute seule à la maison, Kazuma fait son habituelle sortie dont je ne connais pas la nature. Comme d’habitude, je m’occupe des tâches ménagères.
J’entends un grand bruit ! Mais qu’est ce que c’est ? Je descend les escaliers à toute vitresse, mais en restant le maximum discrète, avant d’arriver en bas j’entends :
« Luna !? » Je suis soulagée, ce n’est que mon Maître !
« Oui je suis là ! « j’arrive devant lui, il a un air désolé, je commence à être inquiète, il répond à mon regard :
« C’est Akinari ! Je…je..suis désolé…il est mort. »
Je reste muette, Akinari ? Mort ? Non, c’est pas possible !



Apprendre qu'il était venu pour rendre à mon père m'avait donné envie de le detester, mais finalement, il me fit voir d'autres aspects bien plus beaux de sa personnalité qui me firent changer ce sentiment en affection presque fraternelle. Sa perte me fit l'effet d'un choc énorme, un abandon total, une solitude amplifiée.

C’est après cela que ma vie a changé, je suis tombée dans une sorte de dépression, maître Kazuma tenta de m’en sortir en poursuivant mon entraînement. Il a provoqué ainsi mon éveil. Mon attachement à ma flûte Kagurabue lui avait permis de m’aider à découvrir mon don, celui de pouvoir modifier le monde autour de moi, grâce à la musique. Les notes de musiques pouvaient me servir à faire le bien comme provoquer la douleur. En poursuivant mes efforts, ma peine d’avoir perdu le seul ami que je m’étais faite toujours dans le cœur, la vie poursuivit son cours. Une des rares fois où Maître Kazuma me laissa sortir, fut pour livrer un colis. C’est ce qui m’amena à la recherche d’Aki. Ils disaient qu’on avait retrouvé un corps et qu’il avait disparu. Je sentis qu’il s’agissait de lui, pour moi, il n’était pas mort. J’en parlais à mon maître. Il m’apprit d’autres techniques et me laissa me lancer dans les recherches de mon ami avec un pendule et une carte. Nous espérions qu’il serait resté en ville, ou du moins dans le pays. Cela me prit des jours et des jours, mais finalement, je le localisais. Là, je n’arrivais pas à cacher mon trouble, j’avais tellement peur de me tromper ! Finalement, après avoir mit au point un plan, Maître Kazuma me déguisa et m’envoya chercher Aki. Tout se déroula à peu près bien jusqu’à ce que je croise Akinari dans la rue, que l’on se fasse encercler par des Yakuzas qui en voulaient à nos vies. On s’en sortit en se serrant les coudes. C’est après que j’appris qu’il était amnésique. Cela m’a fait un choc, mais nous n’avions pas la possibilité de nous attarder sur ça. Nous avons pris la fuite vers la France. Malheureusement….le sort s’acharnait contre nous. Nous avons trouvé le passeur, mais apparemment, le clan de mon père avait eu des échos de nos projets et on eu affaire à eux une seconde fois avant de monter dans le bateau. C’est là qu’Aki se fit blesser gravement à la jambe. On arriva tout de même à en venir à bout des tueurs et prendre le bon bateau sans que d’autres nous remarque. Le passeur quand à lui avait fuit on ne sait où en nous laissant les billets d’avions que nous aurions à prendre aux Etats-Unis pour enfin arriver en France. Aki perdit beaucoup de sang et me supplia de continuer sans lui, il pensait ne pas survivre jusqu’en Amérique. Nous n’osions pas demander de soins sur le bateau, de peur d’être renvoyés au Japon. Je m’occupais de nettoyer les plaies d’Aki comme je le pouvais avec les moyens du bord ainsi que ma flûte. Mais elle ne me permettait que de soulager sa douleur, pas de refermer sa plaie, je n’y arrivais pas. J’en devenais folle de rage. Le dernier jour, quand nous arrivâmes enfin à bon port, Aki poussa son dernier souffle et m’adressa un regard empli de tendresse avant de se laisser emporter dans un sommeil éternel. Tous les jours qu’il avait passé à agoniser, il m’avait demandé de ne jamais abandonner, quoi qu’il arrive. C’est pour cela, qu’en descendant du bateau et en donnant les faux papiers et son billet aux ambulanciers, je partis, sans une larme. Je ne devais pas laisser voir qui j’étais, ni que je pouvais faillir. Je pris l’avion sans même m’émerveiller du nouveau monde que j’avais sous les yeux.

Caractère :
Vous l’aurez compris, je suis plutôt renfermée. Cela dit quand il faut, je n’hésite pas à aller vers les gens. Je sais admirablement bien mentir. J’ai tendance à m’enflammer quand il s’agit des personnes que j’aime ou de moi. Ne chercher pas à me berner, je le saurais. J’ai beaucoup de volonté mais je cède parfois à l’abandon. Je suis une solitaire qui ne fait confiance à personne, seule maître Kazuma l’a. Lui seul a toujours été là pour moi.

Physique :
Je suis petite comme la majorité des japonaises, fine et musclée par les arts martiaux. Ma seule différence avec les autres filles de mon pays sont mes yeux noirs avec des reflets violets très prononcés et des cheveux longs et fins qui ont la même tendance. Pourquoi j’ai cela, je n’en ai aucune idée. Je suis plutôt rapide, et les arts martiaux m’ont donné une agilité qui m’a sauvée jusqu’à présent. Quant à mon visage, il n’a rien d’exceptionnel, on me dit que je suis jolie, mais je pense que les gens disent ça à cause de mes yeux…

Magie : Ma connaissance de la magie est instinctive et musicale. Je modifie le monde en reprenant la structure des partitions déjà existantes et en les modifiant. Pour moi tout est musique, il suffit juste de savoir écouter. Tous les sons me disent quelque chose, il ne tient qu’à moi d’y répondre ou de les ignorer.

Focus: C'est ma flûte Kagurabue qui me permet de faire des choses extraordinaires, enfin...magique.



Niveau de vie : Pauvre, elle vit sur les économies qu'elle a pu faire avec son Maître avec la petite somme qu'il lui a donné. Il ne lui reste pas grand chose, elle n'a pas non plus de logement, ni de travail.


______________________
Hito wa mikake ni yoranu mono...

(les gens ne sont pas ce qu'ils paraissent)


Dernière édition par ¤ Luna Yukinawa ¤ le Lun 18 Oct - 18:40 (2010); édité 5 fois
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MessagePosté le: Mar 14 Sep - 21:58 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 14 Sep - 22:26 (2010)    Sujet du message: Luna Yukinawa, une art-martienne musicienne Répondre en citant

Chère Luna, il n'y a aucun soucis ^^ Ta fiche est très longue, elle est donc longue à mettre en page Wink
Et puis tant que tu n'es pas validée, je ne verrouillerai pas le sujet^^

Quelques petits détails :
- Ton avatar va faire bizarre dans son cadre... Est ce que tu l'as "nu" ?
- Tu n'as pas mis d'article sur ta magie.
- Tu n'as pas mis d'article sur ton focus.
- Tu n'as pas mis ton niveau de vie, même s'il est évident
- Tu n'as donc pas encore de domicile à Angoulême. Quand ce sera le cas, demande moi de te déverrouiller le sujet pour l'ajouter.
- Il manque aussi les articles des petits "détails" qui t'accompagnent Wink
- En jeu, tu devras t'exprimer à la troisième personne du singulier. En fiche, la première personne est acceptée en revanche (un coup de pot ? Hein ? vu la longueur de ta fiche... Non, non je sais, tu pouvais pas faire plus court à moins de faire l'impasse sur des détails mais ça aurait été dommage^^)

Non, non, je crois que c'est tout.
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MessagePosté le: Mer 15 Sep - 20:09 (2010)    Sujet du message: Luna Yukinawa, une art-martienne musicienne Répondre en citant

Pas de soucis pour le RP à la troisième personne, ça va de soit pour moi Smile
Euh...pour l'avatar ça m'embête mais bon, je vais le "déshabiller" ^^
Les compléments de la fiche (pour le corbeau et la flûte) je les ferais dans un autre post, là ça fait vraiment long.

Pour la magie et le niveau de vie j'ai pourtant mis un paragraphe...mais j'ai du oublié de les coller **en mode boulet on** donc je vais rajouter ça autant pour moi..^^"

Pour le domicile....que faut-il que je fasse ?
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MessagePosté le: Mer 15 Sep - 21:17 (2010)    Sujet du message: Luna Yukinawa, une art-martienne musicienne Répondre en citant

Bah, si ça t'embête, laisse le comme ça ton avatar, tant pis. Je voulais faire une espèce d'harmonie entre tous les avatars vu que j'autorise tous les styles, mais ça finit par poser plus de problème qu'autre chose. Donc si tu y tiens, tu as ma permission de le laisser comme ça, la !

Pour le reste, ça me va. reste plus que ton deuxième post à faire (niveau de vie ?) et pour ton domicile, joue ton arrivée, débrouille toi pour en trouver un, et quand tu l'auras, tu m'envoie un mp; je dévérouille ton sujet et tu l'ajouteras. C'est tout.
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MessagePosté le: Jeu 16 Sep - 17:09 (2010)    Sujet du message: Luna Yukinawa, une art-martienne musicienne Répondre en citant

Talisman : Médaillon tourmaline


Offert par Kazuma Sensei. Une tourmaline entourée des douze signes du zodiaque chinois.
- Brille lorsqu'un danger menace directement son porteur.
- Peut provoquer des prémonitions.


INSTRUMENTS PRATIQUéS


Luna joue de la flûte Kagurabue, elle s'en sert pour sa magie.

La flûte kagurabue 神楽笛 ou yamatobue de facture proche du ryûteki mais dotée de 6 trous seulement, est une flûte d'origine nippone utilisée pour les chants sacrés du Mikagura, dans le Gagaku. La musique de Gagaku est liée au culte des ancêtres de la famille impériale. Le Mikagura est une sorte de rituel sacré pour les dieux.

Luna joue aussi du piano, et de la harpe, mais c'est avec la flûte qu'elle a le plus d'affinités.


FAMILIER

Yuki makkura


Son nom signifie neige noire, Luna l'appelle plus souvent Yuki.
C'est un corbeau femelle qui sait porter le courrier et guider Luna en hauteur par des croassements que seule Luna sait reconnaitre. Yuki sait se faire discrète. Elle et Luna se "rencontrent" quand Luna apprend la mort d'Akinari et s'enfuit dans le jardin de la propriété de Kazuma pour pleurer.
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MessagePosté le: Jeu 16 Sep - 18:03 (2010)    Sujet du message: Luna Yukinawa, une art-martienne musicienne Répondre en citant

VALIDEE

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:26 (2017)    Sujet du message: Luna Yukinawa, une art-martienne musicienne

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